DH saison
Posted: 29 Oct 2019, 11:28
ou "j'ai merdé chef".
j'en suis à ma troisième bière de rinçage ou "rinsing ale".
contexte: quand je brasse une barley wine ou RIS, je ne rince pas pour ce batch. par contre, je rince pour produire une bière de rinçage. en gros, sur une recette BW à du 1.096 sur 13kg de malt et 29l en fermentation, je peux produire un second batch de 20l à 1.044
Mon idée ici était de produire un batch méga léger que je DH-erait. Mon amérisant étant méga limite (30 ibu), je joue toput sur le dry-hopping qui va déjà apportez une costaude amérisation (si) sur un produit aussi aqueux.
bref, tout ça: je maitrise.
c'est après que ça se complique:
Comme prévu, je chope des dregs d'un précédent brassin à la us05 remis à temp la veille et ensemence goulûment mon mout. ça roule.
En prenant la densité ce matin, l'odeur me frappe et il me faut une seconde pour comprendre que j'ai ensemencé à la be-134 (erreur d'étiquetage) et meeerde !!! bon, je l'aime bien, la be-134, mais il n'y a rien dans la composition qui destine ce moût à produire une saison réglo.
bref, je vais tenter de sauver les meubles, si tant est possible. j'ai bien une idée, mais LA question que je me pose est: quel houblon choisir pour le dry-hopping?
Je sais que je peux faire plus qu'illusion avec mon styrian golding, mais :
- c'est complexe (cônes)
- le résultat n'est pas constant
- ni franc
.. et j'en ai déjà une qui traîne.
LA question est donc (oui, j'y viens): quel houblon choisir?
Je n'ai sous la main que des piney/citrussy/filles bronzées en bikini.
à moins que.. tadaaam: amarillo.
au final, LA question est: quelqu’un a-t-il déjà dry-hoppé à l'amarillo? au pire, j'ai probablement un peu de melon hull. en tout cas, pas d'allemands à l'horizon.
Edit : lire « dryhoppé une saison à l’amarillo »
j'en suis à ma troisième bière de rinçage ou "rinsing ale".
contexte: quand je brasse une barley wine ou RIS, je ne rince pas pour ce batch. par contre, je rince pour produire une bière de rinçage. en gros, sur une recette BW à du 1.096 sur 13kg de malt et 29l en fermentation, je peux produire un second batch de 20l à 1.044
Mon idée ici était de produire un batch méga léger que je DH-erait. Mon amérisant étant méga limite (30 ibu), je joue toput sur le dry-hopping qui va déjà apportez une costaude amérisation (si) sur un produit aussi aqueux.
bref, tout ça: je maitrise.
c'est après que ça se complique:
Comme prévu, je chope des dregs d'un précédent brassin à la us05 remis à temp la veille et ensemence goulûment mon mout. ça roule.
En prenant la densité ce matin, l'odeur me frappe et il me faut une seconde pour comprendre que j'ai ensemencé à la be-134 (erreur d'étiquetage) et meeerde !!! bon, je l'aime bien, la be-134, mais il n'y a rien dans la composition qui destine ce moût à produire une saison réglo.
bref, je vais tenter de sauver les meubles, si tant est possible. j'ai bien une idée, mais LA question que je me pose est: quel houblon choisir pour le dry-hopping?
Je sais que je peux faire plus qu'illusion avec mon styrian golding, mais :
- c'est complexe (cônes)
- le résultat n'est pas constant
- ni franc
.. et j'en ai déjà une qui traîne.
LA question est donc (oui, j'y viens): quel houblon choisir?
Je n'ai sous la main que des piney/citrussy/filles bronzées en bikini.
à moins que.. tadaaam: amarillo.
au final, LA question est: quelqu’un a-t-il déjà dry-hoppé à l'amarillo? au pire, j'ai probablement un peu de melon hull. en tout cas, pas d'allemands à l'horizon.
Edit : lire « dryhoppé une saison à l’amarillo »